Prestation · Aveyron (12)

Broyage de pente & talus jusqu'à 50°.

Le dévers est la situation la plus accidentogène de l'entretien de terrain. Nous le supprimons : la machine s'engage seule dans la pente, l'opérateur reste sur le plat. Talus, digues, remblais et berges, partout en Aveyron.

50 € HT / heure Dévers jusqu'à 50° Pilotage à 250 m 380 kg sur chenilles
50 €HT de l'heure
60 € TTC pour un particulier

La pente ne majore pas le tarif horaire : elle se traduit dans le temps passé. Sur un talus régulier, nous chiffrons plutôt au mètre linéaire ou au forfait, après photos.

Devis gratuit →

Le problème

Dans une pente, c'est l'homme qui est le risque.

Le fauchage en dévers concentre les accidents graves du secteur : retournement de tracteur ou d'autoportée, glissade avec une débroussailleuse à dos, projection en direction d'un opérateur placé en contrebas. Et plus la pente est raide, plus les parades coûtent cher — dispositif de retenue, seconde personne en surveillance, parfois signalisation de chantier.

Un broyeur radiocommandé traite le problème à la racine plutôt que de l'aménager. Il n'y a personne sur la machine. Nous pilotons depuis le haut ou le pied du talus, jusqu'à 250 mètres, avec toute la scène sous les yeux. Si la machine glisse, elle glisse seule : c'est un incident matériel, pas un accident du travail.

Ce que valent les chenilles dans le dévers

Une machine à roues perd son adhérence dès que l'herbe est grasse ou le sol meuble. Les chenilles caoutchouc répartissent les 380 kg de l'engin sur une large surface de contact : la pression au sol reste faible, l'accroche est continue, et le terrain n'est pas marqué. Combinées à un centre de gravité très bas et à une propulsion électrique dont le couple est disponible dès le régime zéro, elles permettent de monter, descendre et pivoter sans arracher le sol.

Ce couple immédiat compte plus qu'on ne le croit : dans une reprise en pleine montée, ou pour rattraper un début de glissade, la réponse est instantanée, là où une transmission hydrostatique a un temps de latence.

Dévers maximal50° (≈ 120 %)
Poids / répartition380 kg sur chenilles caoutchouc
Largeur de travail1000 mm
Hauteur de coupe0 – 210 mm, réglable
Portée de pilotage250 m

Terrains traités

Talus, digues, berges et coteaux.

  • Talus de bord de route et de chemin — visibilité en virage, écoulement des eaux, prévention incendie.
  • Remblais, digues et retenues, où l'accès mécanisé depuis le pied est impossible.
  • Berges d'étangs et de ruisseaux, sur sol souvent meuble et portant mal.
  • Coteaux, banquettes et terrasses, y compris entre les rangs.
  • Talus de lotissement et abords de résidence, pour les syndics et les copropriétés.
  • Abords de bâtiments et de plateformes en dénivelé.

Sur un terrain plat mais envahi, c'est la page débroussaillage général qui vous concerne. Pour la partie réglementaire autour d'une habitation, voyez les obligations légales de débroussaillement.

Broyage d'un talus raide dominant des habitations, en Aveyron
Talus raide au-dessus d'habitations : ni tracteur, ni opérateur dans la pente.

Notre méthode

Comment on travaille une pente.

Reconnaissance à pied, avant tout

Souches, gravats, fils de fer oubliés, dépressions, terriers, regards et bornes. C'est le passage qui évite de casser un fléau — ou de projeter un morceau de ferraille.

Sens de travail choisi selon le dévers

Dans la ligne de plus grande pente dès que ça devient sévère, plutôt qu'en travers, où la machine est la plus exposée au basculement latéral.

Deux passages sur végétation haute

Un premier haut pour abattre la masse sans noyer le rotor, un second plus bas pour finir. On ménage la machine et on voit enfin le sol.

Position d'opérateur toujours sûre

Machine en vue permanente, jamais dans l'axe de projection, jamais en contrebas d'un engin qui pourrait dévaler. Et la zone est écartée du public.

Broyat laissé en place

Sur un talus, c'est un avantage double : rien à évacuer, et le broyat retient la terre en attendant que la végétation basse reprenne.

Questions fréquentes

Pente, talus : ce qu'on nous demande.

Jusqu'à quelle pente pouvez-vous intervenir ?

Jusqu'à 50° de dévers sur sol portant, soit environ 120 %. À titre de repère, une tondeuse autoportée décroche vers 15° et un tracteur devient dangereux bien avant.

Deux réserves de bon sens : ce maximum suppose un sol qui tient, car l'herbe mouillée ou la terre gorgée d'eau font chuter l'adhérence réelle ; et nous travaillons dans la ligne de plus grande pente plutôt qu'en travers dès que le dévers devient sévère.

Une pente de 50°, ça fait combien en pourcentage ?

Environ 120 %. La confusion est très fréquente : le degré mesure un angle, le pourcentage mesure le rapport entre le dénivelé et la distance horizontale. Une pente à 100 % correspond à 45°, pas à la verticale. Quand vous comparez deux devis ou deux fiches techniques, vérifiez toujours l'unité annoncée.

Le broyeur abîme-t-il le talus ?

Non. La machine pèse 380 kg répartis sur deux chenilles caoutchouc larges : la pression au sol est très inférieure à celle d'un tracteur, et il n'y a ni ornière ni arrachement. C'est précisément pour cela qu'elle est adaptée aux berges et aux sols fragiles.

La seule précaution est d'éviter les pivotements brutaux sur place en sol meuble, ce que nous savons faire.

Intervenez-vous sur les berges d'étangs et de ruisseaux ?

Oui, c'est un usage courant. Les berges cumulent les deux difficultés qui bloquent les autres méthodes : le dévers et un sol souvent meuble ou détrempé. Les chenilles portent là où une roue s'enfonce, et l'opérateur reste sur la berge haute, jamais au bord de l'eau.

Prévenez-nous simplement si la parcelle est en zone humide protégée ou en bord de cours d'eau classé : certaines périodes d'intervention sont réglementées.

Combien coûte l'entretien d'un talus ?

Le tarif est le même que sur terrain plat : 50 € HT de l'heure, soit 60 € TTC pour un particulier, hors frais de déplacement chiffrés au devis. La pente ne majore pas le tarif horaire — elle se traduit dans le temps passé, puisqu'on avance moins vite.

Pour un talus régulier, nous préférons chiffrer au mètre linéaire ou au forfait après photos.

À quelle fréquence faut-il entretenir un talus ?

Un passage annuel suffit à maintenir un talus déjà propre, généralement en fin d'été ou en début d'automne, une fois la nidification terminée et avant que les ligneux ne s'installent.

Sur un talus laissé plusieurs années, le premier passage est un chantier de reconquête, plus long ; les suivants coûtent nettement moins cher. Beaucoup de nos clients passent ensuite en contrat annuel.

Chantier réel · Aveyron Une pente que personne ne fauche.

Deux EOS 1000 dans le dévers, en continu. Les opérateurs sont hors champ : ils pilotent depuis le haut du talus, à distance. C'est le rythme réel de la machine, sans montage ni accéléré.

Devis gratuit

Un talus à reprendre ? Décrivez-le.

Réponse sous 24 h ouvrées, avec une fourchette de prix. Deux ou trois photos suffisent le plus souvent à chiffrer sans se déplacer.

Téléphone
07 80 46 13 11Du lundi au vendredi, 8 h – 19 h
Samedi matin, 9 h – 12 h
E-mail
contact@eos-mower.comRéponse sous 24 h ouvrées
Photos
Par SMS au 07 80 46 13 11Prenez le talus de loin, pour qu'on voie la hauteur et l'accès.
Tarif
50 € HT / heure60 € TTC · forfait ou mètre linéaire sur talus régulier
Zone
Tout l'AveyronAu départ de Baraqueville (12160)

* Champs obligatoires · Devis gratuit et sans engagement

Page publiée le 24/09/2026 · tarifs en vigueur au 24/09/2026